PREAMBULE
Dans le département
du Var, le Gapeau
est un petit fleuve côtier qui prend sa source au pied du massif
de la Sainte Baume. Son cours s'étend sur 48 kilomètres
environ en traversant les
communes de Signes, Méounes Les Montrieux, Belgentier, Solliès-Toucas,
Solliès-Pont, Solliès-Ville, La Farlède, la Crau
et Hyères. Son embouchure se situe aux Salins d'Hyères.
Le
rapport Bosc établit en 1843 localise 45 moulins au fil de
l'eau entre Signes et Solliès-Pont, auxquels il faut rajouter
les différents moulins dont nous allons parlé ci-après.
LES MOULINS
SUR LA COMMUNE D'HYERES
Ce n'est qu'à partir de
1853 que la ville de La Crau a été indépendante
et séparée de celle d'Hyères. Jusqu'à
cette date leur histoire a été commune.
LE
MOULIN DES MESCLANS
Le site des Mesclans
a été découvert en 1995 et fouillé en urgence
par le Centre Archéologique du Var. Le nom "Mesclans"
vient probablement de "mescla" = mélange (des eaux
du Gapeau et de Réal Martin).
Seuls 5 moulins à eau en Gaule étaient
connus pour la période située vers le 2ème siècle
de notre ère. Le moulin de La Crau serait donc le sixième.
Les bâtiments
de la villa sont implantés sur la pente sud d'une colline sur
la rive gauche du Gapeau. Les vestiges dégagés comportent
des installations viticole et oléicole ainsi qu'un moulin hydraulique
et un aqueduc.
Les monnaies trouvées en place ou hors contexte ainsi que le
mobilier céramique ou en verre découvert dans les quelques
zones en creux préservées des labours sont datables de
200 à 280 après JC.
La pars rustica (dépendances du domaine) comprend plusieurs installations
qui s'ordonnent en partie autour d'une cour intérieure. Au nord-ouest
se situe le cellier auquel sont accolées au sud deux salles de
pressurage. Ces pièces sont reliés par une galerie à
des pièces d'habitation aménagées dans l'angle
nord-est. Au sud-est de la cour se trouve le bassin, alimenté
par l'aqueduc qui fournissait également l'eau au moulin hydraulique
situé en contrebas.
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L'adduction
d'eau
Il n'existe plus aucune trace de l'aqueduc entre le moulin et sa prise
d'eau sur le Gapeau. En fonction de l'altitude du moulin (vers la côte
35m), il est supposé que la prise d'eau se trouvait vers le chateau
de la Monache (env. côte 40m), suivre le pied sud/est du mont
Redon pour arriver à la villa.
Un aqueduc taillé dans le rocher et possédant un fond
de béton de tuileau d'une largeur de 0,30 m, alimentait la villa
en eau. Ses parements sont tapissés de concrétions calcaires
relativement terreuses qui semblent indiquer que l'eau était
prise dans une rivière (probablement le Gapeau). Il débouchait
dans le bassin (6) qui comportait en partie basse une évacuation
fermée par une vanne dont il reste le scellement en plomb. L'eau
s'écoulait ensuite du bassin dans un canal de vidange recouvert
d'importants dépôts de calcite formés par des suintement
d'eau provenant des parties hautes du bassin. Le bassin devait servir
à décanter l'eau destinée à alimenter la
pars urbana (lieu d'habitation) de la villa située en contrebas
et ce sont probablement des fuites des tuyaux (de plomb ?) situés
en partie haute du bassin qui sont la cause des concrétions calcaires.
Le moulin hydraulique
Le moulin est composé de quatre parties principales : le coursier
où l'eau entraînait une roue à aubes, le canal de
fuite évacuant les eaux, le puits d'engrenage où tournait
le rouet et la lanterne et la chambre de mouture dont ne subsistent
que les fondations. Le canal (34/36) comprend au nord un coursier quadrangulaire
(34) et au sud un canal de fuite (36). Les parois du puits sont entièrement
tapissées de concrétions calcaires qui atteignent par
endroits une dizaine de centimètres d'épaisseur. Celles
de la paroi ouest présentent des rainures concentriques montrant
qu'une roue frottait lors de la dernière phase d'utilisation.
Le canal mesure 0,26 m au niveau le plus étroit, mais, à
l'origine, sa largeur atteignait 0,30 m. A l'est, le puits est bordé
par une banquette et au sud, la limite est marquée par un ponceau
formé d'une dalle de schiste enjambant le canal. A l'ouest, le
logement de l'axe de la roue est encore visible dans le mur(49), à
1,20 m au dessus du fond du canal. Le canal de fuite, moins haut que
le puits, est bordé de deux murs bâtis à la chaux
et couvert de dalles de schiste dont subsistent deux exemplaires à
3,50 m au sud du coursier. Un peu au-delà, le canal fait un coude
vers l'ouest sur une douzaine de mètres, avant de faire un dernier
coude vers le sud-ouest ; on le perd 3 mètres plus loin.
On distingue deux états principaux de construction. Au départ,
l'ensemble de l'appareillage et de la construction interne semble avoir
été en bois. L'alimentation de la roue se faisait par
le haut et il faut restituer une roue à augets : l'eau remplit
les augets et son poids entraîne la roue vers le bas. La roue
devait mesurer environ 2,50 m de diamètre. Le moyeu de la roue
devait reposer à l'est sur un bloc de pierre ou de bois scellé
sur la banquette latérale. Le rouet, roue dentée verticale
fixée sur le même axe que la roue à auget tournait
dans un puits taillé dans le roc. Les dimensions du puits permettent
de restituer un diamètre maximum de 0,80 m pour le rouet dont
les dents entraînaient la lanterne, cage de forme cylindrique
formée de fuseaux verticaux fixés entre deux disques de
bois.
Cette lanterne était assujettie à un axe vertical en fer,
qui traversant par-dessous la meule dormante, entraînait la meule
tournante. Toute la partie supérieure du moulin pourrait avoir
été assemblée en bois.
Dans un second temps, la meunerie a été totalement transformée
: une nouvelle roue a été installée et une installation
maçonnée a été construite autour du puits
du rouet. Le changement de roue dut entraîner le rehaussement
de l'axe horizontal du moulin. Les cercles laissés par le frottement
de la roue sur les concrétions calcaires permettent de déterminer
que le moyeu de la roue était situé juste au-dessus de
la maçonnerie subsistante ; le diamètre de la roue serait
de 3,00 m environ. Les maçonneries, très puissantes, formaient
une masse compacte susceptible de résister aux vibrations et
aux mouvements centrifuges provoqués par la rotation de la roue
à augets. L'axe vertical de la lanterne devait prendre appui
sur un sommier transversal.
Trois meules à grains ont été retrouvées
: une meta et un catillus, en rhyolite amarante de l'Estérel
et un catillus en basalte conservé à moitié. Son
oeillard carré est creusé à la base de deux logements
rectangulaires opposés servant à la fixation de l'anille,
pièce de fer fixée à l'axe vertical de la lanterne
et transmettant à la meule le mouvement rotatif.
Ce moulin a du cesser de fonctionner vers le milieu du 3ème siècle.
(1) Informations et documents extraits d'un article
de Marc Borréani et Jean-Pierre Brun)
accès sur site original à partir de http://moulinafer.free.fr/Liens_moulins.htm
vers http://le-village.ifrance.com/varcheologie/webcav/mesclansw/mesclantx.htm#mouch
lors du recueil des informations. Page inexistante en avril 2007.
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Fouilles du moulin
- (zoom)
(site original: http://site.ifrance.com/
lors du recueil des informations

Plan d'ensemble moulin et exploitation
agricole - (zoom) - (1)

Reconstitution des différentes
évolutions du moulin - (zoom) - (1)

Moulin des Mesclans - gravure
de reconstitution - (1)
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LE
MOULIN DE LA ROQUETTE
On trouve trace de ce moulin à grains dans les écrits
à partir de 1214 qui indiquent que celui-ci est exploité
par des moines.
Sa prise d'eau alimentait un canal à partir d'une écluse
sur la rive droite du Gapeau.
Après la mise en service du canal Jean Natte vers 1480, qui détournait
un débit important, le moulin de la Roquette devait avoir des
difficultés pour fonctionner durant les mois d'été.
Entre 1623 et 1626 d'importantes réparations sont réalisées
sur l'écluse et le moulin.
En cette période, la misère est partout, l'agriculture
manque de bras, les terres sont en jachères ou en friches. Les
cultures céréalières sont réduites au strict
minimum et tous les moulins ont des difficultés pour travailler.
Le 6 novembre 1631 le conseil général de la communauté
décide d'abaisser le droit de monture de ses moulins afin de
concurencer celui de La Roquette.
Durant une dixaine d'années, il y aura des procés, une
"guerre des eaux" et une " guerre d'influence "
avec " Le Moulin 1er ".
Ce moulin de La Roquette a été détruit en 1646.
Afin d'arroser sa propriété,
François Boutiny modifie le parcours initial du canal et remplace
la vieille écluse en bois par un ouvrage en maçonnnerie
surmonté d'une vanne mobile.
Sur le plan de 1850 ci-dessous nous pouvons encore voir le tracé
d'un canal que l'on peut supposer être celui qui alimentait le
moulin.
Il existe toujours un canal bâti
dans la berge gauche du Gapeau (photos à droite).
Il a la particularité d'avoir des fenêtres de surverse
sur une partie de sa longueur.
Celles-ci permettaient de réguler automatiquement le débit
souhaité à l'arrivée en éliminant l'eau
en surplus lors de l'augmentation du débit du Gapeau.

Tracé du canal du moulin
de la Roquette sur fond plan de 1850 - (zoom détail)
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Prise d'eau d'un canal en haut
de l'écluse face
au stade de La Crau (au centre de la photo) - (zoom)

Fenêtres sur paroi du canal pour calibrage
du débit - (zoom)
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LE
MOULIN DU PLAN DU PONT
LE MOULIN PREMIER & le MOULIN 2ème
Ces trois moulins ont une histoire commune ; c'est le canal qui les
a tous alimenté les "uns après les autres".
Au début il y avait le moulin à huile du Plan du Pont,
puis le "Moulin Premier" et le "Moulin 2ème".
* De quelle période date
le canal et les moulins ?
L'origine de ces moulins est absente de tout document.
Des écrits indiquent que le Moulin Premier était la propriété
du Monastère de l'Almanarre en 1413.
Les seuls ouvrages encore visibles aujourd'hui se situent au niveau
du Domaine du Plan du Pont.
La propriétaire de la bastide du domaine (et donc du moulin à
huile) situe l'origine de cette construction vers le 12ème siècle.
Comme le canal d'amenée de l'eau à ce premier moulin a
été creusé à même la roche, sous la
maison, je pense qu'il y a de fortes probabilités que les moulins
1er et 2ème soient postérieurs à celui du Plan
du Pont. Mais cela n'est jamais qu'une "intuition"!
La construction du canal enterré en béton coffré,
non armé, ne nous apporte pas plus de réponse.
* L'écluse et le canal
souterrain
Grâce à l'amabilité du propriétaire du terrain
sur lequel se trouvent ces ouvrages, nous avons pu entreprendre une
visite sur les lieux le 28/09/2004 (faites
la visite complète avec nous ! ... cliquez !).
La prise d'eau pour alimenter le
canal se fait à partir d'une écluse constitué d'un
massif béton sur la largeur du lit du Gapeau avec une hauteur
de 1,30m au dessus du lit naturel du fleuve. La largeur en tête
de la digue est de 4m. L'importance de ce barrage permet simplement
de créer une lame d'eau de 20cm env. au seuil de la porte du
canal (Aujourd'hui l'écluse est partiellement
détruite et le Gapeau contourne l'ouvrage).
Des plots en pierre de 30cm de hauteur espacés de 2m sont ancrés
dans la digue. Ils permettent de mettre en place des planches en chênes
dans des profilés métalliques. Cela relève le niveau
de l'eau de 40cm minimum et le dirige vers la prise d'eau du canal qui
est située au nord de l'écluse. Une vanne mobile permet
de calibrer ou d'interrompre le passage de l'eau. Le mécanisme
de manoeuvre n'est plus en place aujourd'hui.
Le portique de l'entrée du canal est bâti en pierre de
taille avec une voûte en plein cintre. La largeur est de 70cm
pour une hauteur sous voûte de 1,30m. Il reste en place des ferrures
qui laissent supposer l'existance d'une grille barreaudée qui
évitait l'intrusion d'objets divers ou de personne.
A partir de la prise d'eau de l'écluse le canal est enterré
sur une longueur de 350m. Il existe 6 cheminées d'accès
à la galerie afin de permettre l'enlèvement des limons
qui se déposent au fil du temps. Celles-ci sont espacées
tous les 60m. Elles ont une section de 0,75m x 1,00m est une profondeur
d'environ 3m au fil d'eau de la galerie et sont construites en pierre.
Il n'existe plus que trois de ces cheminées d'accés. Les
autres ont été détruites lors de l'aménagement
d'une piste routière.
Nous avons été surpris de constater que l'ensemble de
la galerie est construite en béton (non armé) avec des
agrégats de rivières. Les parois ainsi que la voûte
laissent apparaître le relief des planches de coffrages. De quelque
date est cette construction ? C'est tout le mystère.
Lors de notre visite, il y avait une épaisseur de 50cm de limons
dans le fond de la galerie.
*
Le canal à ciel ouvert
** Tronçon survivant
Le passage de la partie "enterrée" à "ciel
ouvert" est visible mais des remblais sur les lieux masquent la
fin de la galerie.
Un canal en béton (non armé) de la même constitution
que la galerie est encore visible sur quelques tronçons en pied
de colline. Il a une section trapézoïdale d'environ 90cm
de large en haut et 60cm au niveau du radier. L'épaisseur des
parois est de 20cm. La profondeur est d'environ 90cm et sa longueur
de 1050m. Il aboutit à l'ancien Moulin à huile du Plan
du Pont qui était donc le premier ouvrage hydraulique sur le
canal.
Après un passage en souterrain sous la bastide.
Lorsque le moulin fonctionne, le canal de fuite ressort 100m plus loin
pour continuer sur 800m et va se jeter dans le vallon du Muat.
Le canal de contournement ( utilisé lorsque le
moulin ne fonctionne pas) ne rejoint le Muat que 100m plus loin
pour suivre le pied de la colline.
A partir de là, nous n'avons plus de trace du canal jusqu'au
Moulin Premier.
Je remercie Mme FRANCOIS Frédérique, propriétaire
de la Bastide du Plan du Pont, ainsi qu'Isabelle pour les informations
qu'elles m'ont transmises sur le canal et le moulin du Plan du Pont.
**
Tronçon disparu
A ce jour, les recherches ne m'ont apporté aucune réponse;
mais au contraire plutôt des questions. Ci après mes quelques
"modestes" réflexions pour essayer de reconstituer
une partie du puzzle.
--- Les archives d'Alphonse Denis indiquent que la longueur totale du
canal était de 2170 cannes de longueur (soit 4350 mètres
environ) entre la prise d'eau et le deuxième moulin. Sa largeur
serait de 6 pans de large, (soit environ 1,50m). Sur le tronçon
"survivant" nous n'avons constaté qu'une largeur moyenne
de 0,75m. Alors !!! ???
Le Moulin Premier se situait au nord de la (ex) RN 98, au départ
du Chemin du Plan du Pont (aux environs de la boulangerie actuelle).
Un plan de 1850 nous positionne effectivement l'existence du moulin
à cet endroit là.
.Des traces étaient encore visibles vers 1890.
Le problème est que
si nous mesurons la distance de l'écluse jusqu'au Moulin Premier
nous avons environ 4700m. Il faut ensuite rajouter au minimum 500m pour
que le canal cumule suffisamment d'eau pour faire tourner le Moulin
Second (soubeyran).
Il y a donc une énigme sur la longueur communiqué par
Alphonse Denis, comme pour sa largeur.
Le Gapeau a changé de lit lors d'une crue gigantesque qui a eu
lieu une nuit de 1535 (info archives départementales
). Il peut être considéré
que le canal n'avait pas subi de dommages importants lors de cet événement
car les moulins ont continué à fonctionner jusque vers
1688.
Serait-ce lors des bombardements de la libération que l'ouvrage
a disparu ? Mystère .... un de plus !
On peut essayer de reconstituer son parcours en suivant les courbes
de niveau du terrain actuel comme si nous souhaitions le reconstruire
aujourd'hui.
C'est "l'hypothèse"
que je vais prendre le 20/04/05, pour retracer le canal sur le plan
ci-joint.
Afin d'alimenter les moulins, le canal doit avoir une pente continue.
Les repères physiques seront les suivants :
-> Ecluse : niveau 25,00m env. - distance cumulée : 0,00m
-> Fin canal enterré : niv. 20,00m - distance cumulée
: 350m
-> Arrivée Moulin Plan du Pont : niv. 16,00m env. - distance
cumulée : 1400m
-> Arrivée intersection avec Le Muat : niv. 12,00m env. -
distance cumulée : 2300m
-> Terrain alignement Route des Borrels : niv. 11,00m env. - distance
cumulée 3000m
-> L'Oratoire : niv. 10,00m env.- distance cumulée 3500m
-> Chemin de la Passerelle : niv. 9,00m env. - dist. cumulée
4000m
-> Moulin 1er : niv. 8,00m env. - dist. cumulée 4700m
-> Position Moulin 2ème (entre le Moulin 1er et Le Gapeau)
: niv. 7,00m env. dist. cumulée 5200...à 5700m.
(Si vous avez d'autres idées ou informations sur
le sujet ; je suis preneur. Merci.)
Ces moulins semblent être
tombé en ruine vers 1700, par manque d'entretien.
Informations partielles recueillies
sur les livres de :
-- Maurice ABBONEN - "Eau" - Moulins d'Hyères
- Edition Lacour - Colporteur (1996)
-- Alphonse Denis - "Hyères - Ancien et moderne"
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Ecluse en amont du Plan du Pont
avec ses pierres rainurées pour ancrage des planches en chêne
et départ du canal qui alimentait le Moulin Premier - (zoom)

Implantation de la prise d'eau
qui a alimenté le Moulin 1er et tracé du canal souterrain
sur 350m avec position des 6 cheminées d'entretien - (zoom)

Dégagement d'une cheminée
d'accés au canal souterrain

Visite de l'intérieur de
la galerie en béton coffré avec 50cm de limon sous les
fesses; reste 80cm sous la voute pour passer ! - (zoom)

Reste du canal à ciel ouvert
en direction du moulin à huile du Plan du Pont - (zoom)

Fin du canal béton et début
du canal taillé dans la roche.
La largeur diminue de 90cm à 40cm
Tiens !! L'entrée d'une
galerie sous la bastide

Intérieur de la galerie
en direction du moulin à huile du Plan du Pont qui est quelques
mètres plus loin. La galerie fait 40cm de largeur à
la base et 80cm sous la voute. La hauteur est d'environ 3 mètres
- (zoom)

Tracé supposé du
canal du Moulin Premier et 2ème - (zoom)
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